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Sénat
Proposition de loi
Proposition de loi relative à la sécurisation des marchés publics numériques
En cours · 1ère lecture en commission
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Philippe Latombe
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Commission des lois
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Dates
Dépôt:Mardi 7 octobre 2025
Dernière activité:Jeudi 26 mars 2026
Parlementaires investis
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Thibault Bazin
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DR
17ème législature

Dépôt du texte

Sénat
October 7, 2025

1ère lecture

Sénat
October 7, 2025
Texte adopté

1ère lecture

Assemblée
December 18, 2025
En cours
Examen en commission
AN · Lois
Exposé des motifs
Mesdames, Messieurs, La commande publique constitue un levier central de laction de l'État et des collectivités territoriales, représentant près de 400 milliards deuros par an, soit une part substantielle - 16 % - du produit intérieur brut national. Dans le domaine numérique, ce levier stratégique se heurte à une fragilité préoccupante : la dépendance excessive à des prestataires soumis à des législations étrangères à portée extraterritoriale, qui peuvent contraindre à la transmission à des États tiers de données sensibles sans garanties suffisantes de protection ni même information de leur propriétaire. Le rapport de la commission denquête sénatoriale sur les coûts et modalités effectifs de la commande publique, publié le 8 juillet 2025, a mis en évidence cette faille majeure. Il souligne à la fois labsence de pilotage clair, la multiplicité des acteurs agissant sans coordination, et la vulnérabilité juridique résultant de lexposition de nos données publiques aux législations extraterritoriales. Comme le confirme le contexte géopolitique actuel, jamais plus qu'aujourd'hui l'enjeu de préservation de notre souveraineté numérique n'aura été aussi vif. L'assujettissement d'un grand nombre d'opérateurs économiques à des législations extraterritoriales étrangères doit de toute urgence inciter les États européens à mettre en oeuvre des mesures de protection non seulement des données personnelles de leurs ressortissants, mais aussi et surtout de leurs données publiques. La commission d'enquête a formulé plusieurs recommandations, dont la recommandation n° 24, qui constitue le coeur du présent texte : rendre obligatoire linsertion, dans tous les marchés publics comportant des prestations dhébergement et de traitement de données publiques en nuage, dune clause excluant la soumission des prestataires aux lois extraterritoriales étrangères et garantissant que les données concernées soient hébergées et protégées au sein de lUnion européenne. Cette approche, fondée sur les conditions dexécution des marchés publics prévues par le code de la commande publique (art. L. 2112-3), permet de concilier limpératif de souveraineté numérique avec le respect du droit européen de la commande publique. Contrairement à un mécanisme dexclusion générale des opérateurs économiques soumis à une législation extraterritoriale, qui se heurterait aux limitations strictes de la directive 2014/24/UE du Parlement européen et du Conseil du 26 février 2014 sur la passation des marchés publics, la solution proposée par la commission denquête vise à imposer contractuellement des obligations claires aux titulaires de marchés dans les cas où la sensibilité des données le justifie. Loin de constituer une mesure discriminatoire, cette disposition sinscrit dans le cadre du principe de proportionnalité : elle ne remet pas en cause laccès des opérateurs économiques étrangers aux marchés publics, mais encadre leur capacité à fournir des solutions respectueuses des exigences de sécurité nationale et de protection des secrets industriels, administratifs ou de défense. En inscrivant dans le droit positif cette exigence de souveraineté, la commande publique se voit conférer un rôle actif dans la protection des intérêts stratégiques de la Nation. Elle favorisera l'émergence et la consolidation de solutions européennes crédibles, renforcera la confiance des collectivités, des administrations et des citoyens, et alignera les choix technologiques publics avec une vision cohérente dautonomie numérique. Le présent texte traduit concrètement une des recommandations structurantes de la commission denquête, en cohérence avec les conclusions de ses travaux. Il confirme la nécessité dun pilotage renforcé de la commande publique au plus haut niveau de l'État et limportance de placer les enjeux industriels et numériques au coeur des choix dinvestissement public. Cette proposition de loi vise à faire de la commande publique un instrument stratégique de reconquête de la souveraineté numérique, en poussant l'État et les collectivités territoriales à adopter un cadre clair et opérationnel pour sécuriser lhébergement et le traitement des données publiques.
Agenda et compte-rendus
Terminé
11 février 2026 à 08 h

Nomination rapporteur

Examen de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat (n° 2180) (M. Charles Rodwell, rapporteur) ; proposition de loi constitutionnelle visant à instaurer un référendum d’initiative citoyenne délibératif (n° 2424) (Mme Marie Pochon, rapporteure) (amendements, art. 88) ; proposition de loi constitutionnelle, modifiée par le Sénat, visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France (n° 2428) (Mme Léa Balage El Mariky, rapporteure) (amendements, art. 88) ; proposition de loi améliorant la protection des personnes ciblées par les réseaux de criminalité organisée (n° 2431) (Mme Sandra Regol, rapporteure) (amendements, art. 88) . nomination de rapporteurs : sur la proposition de nomination, par le Président de la République, de M. Jean Maïa en tant que président de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) et sur la proposition de nomination, par la Présidente de l’Assemblée nationale, de Mme Agnès Roblot Troizier en tant que membre de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) ; sous réserve de sa transmission par le Sénat, sur la proposition de loi visant à permettre le remboursement des honoraires d'expert-comptable aux candidats (Sénat - n° 328 - 2025-2026) ; sur la proposition de loi, adoptée par le Sénat, relative à la sécurisation des marchés publics numériques (n° 2258).

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Terminé
25 février 2026 à 08 h

Examen

Examen de la proposition de loi, adoptée par le Sénat, relative à la sécurisation des marchés publics numériques (n° 2258) (M. Philippe Latombe, rapporteur) ; examen, selon la procédure de législation en commission, en deuxième lecture, de la proposition de loi, modifiée par le Sénat, visant à simplifier la sortie de l’indivision et la gestion des successions vacantes (n° 2263) (Mme Louise Morel et M. Nicolas Turquois, rapporteurs) ; examen, selon la procédure de législation en commission, de la proposition de loi visant à faciliter la création et le fonctionnement des communes nouvelles (n° 2454) (M. Guillaume Gouffier Valente, rapporteur) ; examen de proposition de loi portant création d’une déclaration de beau-parentalité (n° 2327) (M. Sébastien Huyghe, rapporteur) ; nomination de rapporteurs : - sur le projet de loi adopté par le Sénat, relatif à l’extension des prérogatives, des moyens, de l’organisation et du contrôle des polices municipales et des gardes champêtres (n° 2464) ; - sur la proposition de loi visant à simplifier le millefeuille territorial par la collectivité unique (n° 1800) ; - sur la proposition de loi visant à renforcer la pénalisation de l’organisation de rave-parties (n° 1133) ; - sur la proposition de loi visant à simplifier la gestion de la commande publique par les acheteurs publics et les opérateurs économiques (n° 2491) ; - sur la proposition de loi, adoptée par le Sénat, après engagement de la procédure accélérée, visant à instaurer une procédure simplifiée de recouvrement des créances commerciales incontestées (n°2413).

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Terminé
26 mars 2026 à 09 h

Examen

Examen, en application de l’article 88 du Règlement, des amendements : à la proposition de loi, modifiée par le Sénat, visant à simplifier la sortie de l’indivision et la gestion des successions vacantes (n° 2524) (Mme Louise Morel et M. Nicolas Turquois, rapporteurs) ; à la proposition de loi, adoptée par le Sénat, relative à la sécurisation des marchés publics numériques (n° 2522) (M. Philippe Latombe, rapporteur).

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Texte
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Proposition de loi relative à la sécurisation des marchés publics numériques

Article unique
1
I. – (Supprimé)
2
II (nouveau). – Après l’article 31 de la loi n° 2024‑449 du 21 mai 2024 visant à sécuriser et à réguler l’espace numérique, il est inséré un article 31‑1 ainsi rédigé :
3
« Art. 31‑1. – I. – Le I de l’article 31 est applicable aux régions, aux départements, aux communes dont la population est supérieure à 30 000 habitants, aux communautés urbaines, aux communautés d’agglomération ainsi qu’aux métropoles.
4
« II. – Lorsque, à la date d’entrée en vigueur du présent article, une collectivité territoriale ou un établissement public de coopération intercommunale mentionnés au I ont déjà engagé un projet nécessitant le recours à un service d’informatique en nuage ou justifient de difficultés techniques ou d’un risque de surcoût important, cette collectivité territoriale ou cet établissement public de coopération intercommunale peuvent déroger au même I. »
5
III (nouveau). – Le II entre en vigueur un an après la promulgation de la présente loi.
Amendements (15)
Ouvrir en vue étendue
Groupe politique
Article
N°
Tous
Sort
n°CL13ART. UNIQUE
Dem
Philippe Latombe
RAPPORTEUR
Adopté
Le présent amendement précise et consolide le dispositif adopté par le Sénat, dont il étend le champ d’application. En effet, dans sa rédaction initiale, l’article unique de la proposition de loi tendait à renforcer substantiellement les exigences en matière de sécurité et de protection des données pesant sur les offres de cloud, en confiant les données de l’ensemble des acheteurs publics à des prestataires français ou européens. Tout en reconnaissant l’intention légitime du texte, la commission des Lois du Sénat s’est attachée à rechercher un meilleur équilibre entre la nécessaire protection des données publiques stratégiques et la prise en compte des difficultés juridiques et opérationnelles soulevées par cette rédaction initiale. Elle a donc opté pour une nouvelle écriture de l’article, qui prévoit d’étendre les obligations actuellement prévues à l’article 31 de la loi du 21 mai 2024 visant à sécuriser et à réguler l'espace numérique, dite loi « Sren », à certaines collectivités territoriales ainsi qu’à certains établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre. Si cette modification constitue une évolution bienvenue, des précisions techniques doivent encore être apportées afin de garantir l’efficacité du dispositif. Le présent amendement procède ainsi à plusieurs évolutions. Premièrement, il précise et complète le champ des administrations locales concernées, en le rapprochant de celui actuellement défini pour les entités dites « essentielles » par le projet de loi relatif à la résilience des infrastructures critiques et au renforcement de la cybersécurité, en cours de discussion à l’Assemblée nationale. Concrètement, l’amendement étend les obligations de protection des données sensibles aux collectivités territoriales, à leurs groupements et à leurs établissements publics administratifs, ainsi qu’à certains organismes sensibles qui n’appartiennent pas à ces catégories, comme les services départementaux d’incendie et de secours. Afin de tenir compte des contraintes qui pèsent sur les petites communes, et par cohérence avec le seuil retenu dans le projet de loi précité, seules les communes et les communautés de communes de plus de 30 000 habitants seraient concernées. Deuxièmement, l’amendement précise et étend la notion de données d’une sensibilité particulière, afin de l’adapter aux compétences des administrations locales concernées. Ainsi, en plus des catégories déjà consacrées par la doctrine « cloud au centre » et l’article 31 de la loi « Sren », seraient également qualifiées de données sensibles « les données nécessaires à la mise en œuvre des compétences essentielles des collectivités territoriales, notamment la prévention des risques de toute nature, la gestion des crises, le maintien de l’ordre public et la protection de la santé et de la vie des personnes ». Troisièmement, l’amendement encadre la clause dérogatoire qui avait été introduite par le Sénat. Si la possibilité de déroger à ces obligations nouvelles paraît pertinente pour permettre une transition harmonieuse vers des infrastructures d’informatique en nuage sécurisées, la rédaction actuelle paraît trop vague. Elle risque de réduire significativement la portée du dispositif en ouvrant largement la possibilité de se soustraire aux exigences posées par le texte. Afin d’éviter de tels écueils, l’amendement propose que la décision de déroger à ces obligations nouvelles, prise par l’administration locale concernée, soit motivée et rendue publique, et que les conditions et modalités dans lesquelles les dérogations peuvent être prises soient précisées par décret en Conseil d’État, par analogie au cadre prévu par l’article 31 de la loi « Sren ». Surtout, la dérogation serait encadrée dans le temps : celle-ci ne pourrait dépasser dix-huit mois. Un tel mécanisme paraît plus pertinent qu’une entrée en vigueur décalée, car il incite et contraint l’administration locale concernée à planifier la migration de ses données sensibles, tout en lui apportant la souplesse nécessaire à cette opération. Enfin, l’amendement sécurise la possibilité pour l’administration locale concernée de résilier les contrats en cours, dans le cas où le prestataire auprès duquel elle héberge déjà ses données ne présenterait pas les garanties de sécurité exigées.
n°CL14ART. UNIQUE
SOC
Sacha Houlié
+9
Irrecevable
Cet amendement a été déclaré irrecevable après publication en application de l'article 98 du règlement de l'Assemblée nationale.
n°CL15ART. UNIQUE
RN
Monique Griseti
+14
Rejeté
Selon les statistiques de l'AMF, en France nous comptons 35 497 communes, et avec seulement 300 d'entre elles qui comptent une population supérieure ou égale à 30 000 habitants. La proposition de loi sénatoriale manque d'ambition pour la protection des marchés publics numériques, elle ne vise qu'une part infime des communes qui devraient se soumettre aux règles de sécurisation issue de la loi SREN de mai 2024 alors que des communes de moins de 30 000 habitants ont également recours à ces marchés publics numériques.    Ce sous-amendement vise donc à supprimer la condition de plus de 30 000 habitants dans la nouvelle rédaction de Monsieur le rapporteur, afin que l'ensemble des communes soient concernées par ce texte, et que les données d'une particulière sensibilité qui seront traitées par des services d'informatique en nuage soient protégées.
n°CL16ART. UNIQUE
RN
Monique Griseti
+14
Rejeté
Nous comptons en France plus de 1000 villes dont le nombre d'habitants est supérieur ou égal à 10 000. Au 1er janvier 2024, 50,7 % de la population française habitait dans ces villes de plus de 10 000 habitants.    Ce sous-amendement de repli vise donc à abaisser la condition tenant à la population des communes qui seront soumises aux règles de sécurisation des marchés publics numériques. Cela afin qu'un maximum de données d'une particulière sensibilité, traitées par des services d'informatique en nuage, soient protégées.
n°CL2ART. UNIQUE
RN
Monique Griseti
Tombé
Selon les statistiques de l'AMF, en France nous comptons 35 497 communes, et avec seulement 300 d'entre elles qui comptent une population supérieure ou égale à 30 000 habitants. La proposition de loi sénatoriale manque d'ambition pour la protection des marchés publics numériques, elle ne vise qu'une part infime des communes qui devraient se soumettre aux règles de sécurisation issue de la loi SREN de mai 2024 alors que des communes de moins de 30 000 habitants ont également recours à ces marchés publics numériques.    Le présent amendement vise donc à supprimer la condition de plus de 30 000 habitants, afin que l'ensemble des communes soient concernées par ce texte, et que les données d'une particulière gravité qui seront traitées par des services d'informatique en nuage soient protégées.
Amendement identique
n°CL10ART. UNIQUE
EcoS
Lisa Belluco
+5
Tombé
Cet amendement du groupe Écologiste et Social vise à étendre l’application de cette proposition de loi et d’appliquer à l’ensemble des communes les obligations prévues par l’article 31 de la loi n° 2024‑449 du 21 mai 2024.  En effet, les communes de moins de 30 000 habitants, non incluses dans le périmètre actuel ne peuvent être considérées, par nature, comme ne traitant aucune données sensibles. Les risques, qui peuvent résulter notamment de relations contractuelles avec des acteurs soumis à des législations étrangères, ne dépendent pas uniquement de la taille démographique des collectivités. Même les communes de taille modeste peuvent être confrontées à ces enjeux dans le cadre de leurs compétences et de leurs activités. Dans sa rédaction actuelle, le dispositif exclut de nombreuses communes du champ des obligations de conformité fixées par cet article puisque seules 288 communes seraient concernées, tandis que 36 241 communes en seraient exclues de fait. Une telle distinction apparaît difficilement justifiable au regard des objectifs poursuivis par la loi et ce d'autant plus que généralement, les services d'informatique en nuage sont gérés par par un EPCI auquel appartient la commune.  
n°CL3ART. UNIQUE
RN
Monique Griseti
+14
Tombé
Nous comptons en France plus de 1000 villes dont le nombre d'habitants est supérieur ou égal à 10 000. Au 1er janvier 2024, 50,7 % de la population française habitait dans ces villes de plus de 10 000 habitants.    Cet amendement de repli vise donc à abaisser la condition tenant à la population des communes qui seront soumises aux règles de sécurisation des marchés publics numériques. Cela afin qu'un maximum de données d'une particulière sensibilité, traitées par des services d'informatique en nuage, soient protégées.
n°CL9ART. UNIQUE
EcoS
Lisa Belluco
+5
Tombé
Cet amendement du groupe Écologiste et Social vise à appliquer aux communautés de communes les obligations prévues par l’article 31 de la loi n° 2024‑449 du 21 mai 2024.  Les communautés de communes en tant qu’association de communes « en vue de l’élaboration d’un projet commun de développement et d’aménagement de l’espace », selon l’article L5214‑1 du code général des collectivités territoriale, exercent de plein droit en lieu et place des communes membres les compétences dans de nombreux domaines comme l’aménagement de l’espace pour la conduite d’actions d’intérêt communautaire, l’action de développement économique, la gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations, la collecte et traitement des déchets des ménages, l’assainissement des eaux usées ou l’eau.  Les risques, qui peuvent résulter notamment de relations contractuelles avec des acteurs soumis à des législations étrangères, ne dépendent pas uniquement du statut administratif des collectivités.  À ce titre, les communautés de communes génèrent et hébergent des données dont la « violation est susceptible d’engendrer une atteinte à l’ordre public, à la sécurité publique, à la santé ou à la vie des personnes ou à la protection de la propriété intellectuelle, l’administration de l’État, ses opérateurs », selon les critères de la loi SREN.  Dans sa rédaction actuelle, le dispositif les communautés de communes du champ des obligations de conformité. Cette restriction conduit à limiter considérablement la portée du mécanisme puisqu’un tiers de la population française vit dans des communautés de communes. Une telle distinction apparaît difficilement justifiable au regard des objectifs poursuivis par la loi.
n°CL4ART. UNIQUE
LFI-NFP
Jean-François Coulomme
+70
Tombé
Par cet amendement, le groupe LFI réaffirme son souhait de renforcer la souveraineté numérique française en ligne, en s'émancipant des géants du numériques étrangers - et notamment américain - par le développement de l'usage de services de l'informatique en nuage (aussi appelé "cloud") réversibles. Face à la numérisation de la société, l'usage de "cloud" est devenu indispensable au bon fonctionnement de l'administration publique. Selon les données de la Cour des Comptes sur le sujet, les dépenses publiques en la matière sont passées d’1 M€ en 2020 à 52 M€ en 2024 (les services de l’État représentent les 2/3 de la somme, soit 32 M€). Au total, entre 2020 et 2024, 120 M€ ont été dépensés. Si des données sont disponibles sur l’identité des fournisseurs d’accès choisis par l’État, il n’existe aucune donnée agrégée sur l’identité des fournisseurs choisis par les collectivités territoriales, alors même qu’elles sont des acteurs désormais incontournables de l’action publique. Par conséquent, il est impossible d’évaluer le niveau d’exposition aux risques de ces dernières, ainsi que le coût engendré. Or, ces interrogations sont particulièrement légitimes, au vu de la structure du marché actuel. En effet, 3 grandes entreprises américaines en situation de quasi-monopole sur le numérique, Amazon Web Services (AWS), Microsoft Azure et Google Cloud, représentent à elles seules 70% des parts de marché en Europe, tandis que la part des fournisseurs de cloud européens a connu une diminution au cours des dernières années, représentant 27 % des parts en 2017 puis seulement 16 % en 2021. Dans ce contexte, la question de l'extraterritorialité se pose. En effet, de nombreuses législations étrangères permettent aux États les ayant mises en place de récupérer les données collectées par les entreprises, même lorsque cette récolte a été effectué à l’étranger. A titre d'illustration, aux Etats-Unis, plusieurs législations permettent au Gouvernement d’accéder à nos données comme la section 702 du Foreign Intelligence Surveillance Act (Fisa) permet aux autorités américaines, sans nécessité de mandat, de recueillir des données personnelles de citoyens étrangers stockées sur des serveurs gérés par des fournisseurs de services cloud domiciliés aux États-Unis, y compris lorsque les serveurs ne sont pas situés sur le territoire américain. Face à cela, il est donc indispensable de développer l'usage de nouveaux outils permettant de garantir un accès souverain aux données, parfois très sensibles, hébergées par les administrations publiques afin de préserver notre souveraineté numérique. Les services de cloud réversibles jouent un rôle majeur en la matière. En effet, ils permettent à ses utilisateurs de préserver leur autonomie technologique et d’assurer leur sécurité en leur donnant la faculté de récupérer les données stockées à tout moment, notamment d’un fournisseur de cloud qui ne respecterait pas les exigences minimums de protection des données personnelles collectées. Il ne s'agit en réalité que d'une traduction législative d'une exigence déjà existante : en effet, la circulaire du Premier ministre n° 628-SG du 5 juillet 2021 définit la doctrine d’utilisation de l’informatique en nuage par l’État via la circulaire dite « cloud au centre » qui souligne que « l’État doit veiller scrupuleusement à la protection de ses données et de celles des citoyens, et notamment à leur hébergement sur le territoire de l’Union européenne » en encourageant les services et les organisations publiques à recourir à des solutions d’hébergement en nuage qui intègrent des exigences de réversibilité, de portabilité et d’interopérabilité et qui « n’entravent pas l’autonomie de l’État dans ses choix numériques à venir ». Le recours à un service de "cloud" non réversible et non développé par des structures publiques ne deviendrait alors qu'une exception dûment justifiée, une évaluation comparative de nature technique et économique devant démontrer qu’il est impossible d’accéder à des solutions équivalentes déjà développées au sein de l’administration publique en matière de fonctionnalités, de coût total et de cybersécurité, réalisée sous la supervision de la direction interministérielle du numérique (Dinum).
n°CL5ART. UNIQUE
LFI-NFP
Arnaud Le Gall
+70
Tombé
Par cet amendement, le groupe LFI souhaite réaffirmer la nécessité de protéger les données numériques des citoyennes et citoyens récoltées par les différents acteurs publics, en ayant systématiquement recours à des solutions développées par des structures publiques nationales, et qui prévoient un hébergement des données sur des serveurs régis par le droit national et/ou européen et protégé de tout effet d'une législation étrangère qui aboutirait d'une manière ou d'une autre à un transfert de données à des autorités étrangères. Face à la numérisation de la société, l'usage de "cloud" est devenu indispensable au bon fonctionnement de l'administration publique. Selon les données de la Cour des Comptes sur le sujet, les dépenses publiques en la matière sont passées d’1 M€ en 2020 à 52 M€ en 2024 (les services de l’État représentent les 2/3 de la somme, soit 32 M€). Au total, entre 2020 et 2024, 120 M€ ont été dépensés. Si des données sont disponibles sur l’identité des fournisseurs d’accès choisis par l’État, il n’existe aucune donnée agrégée sur l’identité des fournisseurs choisis par les collectivités territoriales, alors même qu’elles sont des acteurs désormais incontournables de l’action publique. Par conséquent, il est impossible d’évaluer le niveau d’exposition aux risques de ces dernières, ainsi que le coût engendré. Or, ces interrogations sont particulièrement légitimes, au vu de la structure du marché actuel. En effet, 3 grandes entreprises américaines en situation de quasi-monopole sur le numérique, Amazon Web Services (AWS), Microsoft Azure et Google Cloud, représentent à elles seules 70% des parts de marché en Europe. Par ailleurs, malgré une volonté affichée des pouvoirs publics de promouvoir des solutions alternatives, ces dernières restent largement dépendantes de solutions étrangères : à titre d’illustration, la conclusion par le ministère de l’éducation nationale et de la jeunesse d’un accord cadre pour le renouvellement de ses licences Microsoft en mars 2025, proposant des outils bureautiques et des prestations d’hébergement en nuage est très critiquée : interrogé dans le cadre de la commission d'enquête sénatoriale sur "les coûts et les modalités effectifs de la commande publique et la mesure de leur effet d'entraînement sur l'économie française" adopté le 8 juillet 2025, M. Anton Carniaux, directeur des affaires publiques et juridiques de Microsoft France, a avoué que son entreprise ne pouvait pas garantir que les données hébergées ne soit jamais transmise à des autorités étrangères – ce qui pose la question de l’extraterritorialité. Dans ce contexte, et s'afin de s'assurer que la France continue d'avoir un accès souverain aux données numériques qu'elle a collectées, il nous semble indispensable d'avoir recours à des solutions développées par des structures publiques - d'autant plus qu'elles existent. A titre d'illustration, l’État a développé deux offres de services d’hébergement et de traitement des données entièrement maîtrisés par des ressources internes, incluant l’hébergement, l’ingénierie, l’exploitation et la surveillance des données sensibles, exploitées et surveillées par le ministère de l’Intérieur (cloud Pi), initialement associé à un niveau de sécurité « Diffusion restreinte » ou encore le ministère des finances (cloud Nubo) associé au standard SecNumCloud - qui garantit un haut niveau d’exigences tant du point de vue technique, qu’opérationnel ou juridique car protégée des législations extra-territoriales et donc un niveau de sécurité de la solution dans son ensemble.
n°CL6ART. UNIQUE
LFI-NFP
Jean-François Coulomme
+70
Tombé
Par cet amendement, le groupe LFI souhaite réaffirmer l'importance d'utiliser des solutions numériques souveraines, en garantissant l'hébergement des données récoltées par les pouvoirs publics sur des serveurs situés sur le territoire national (ou européen) et sur lesquels s'applique le droit national et protégé de tout effet d'une législation étrangère qui aboutirait d'une manière ou d'une autre à un transfert de données à des autorités étrangères. Face à la numérisation de la société, l'usage de "cloud" est devenu indispensable au bon fonctionnement de l'administration publique. Selon les données de la Cour des Comptes sur le sujet, les dépenses publiques en la matière sont passées d’1 M€ en 2020 à 52 M€ en 2024 (les services de l’État représentent les 2/3 de la somme, soit 32 M€). Au total, entre 2020 et 2024, 120 M€ ont été dépensés. Si des données sont disponibles sur l’identité des fournisseurs d’accès choisis par l’État, il n’existe aucune donnée agrégée sur l’identité des fournisseurs choisis par les collectivités territoriales, alors même qu’elles sont des acteurs incontournables de l’action publique. Par conséquent, il est impossible d’évaluer le niveau d’exposition aux risques de ces dernières, ainsi que le coût engendré. Or, ces interrogations sont particulièrement légitimes, au vu de la structure du marché actuel. En effet, 3 grandes entreprises américaines en situation de quasi-monopole sur le numérique, Amazon Web Services (AWS), Microsoft Azure et Google Cloud, représentent à elles seules 70% des parts de marché en Europe, tandis que la part des fournisseurs de cloud européens a connu une diminution au cours des dernières années, représentant 27 % des parts en 2017 puis seulement 16 % en 2021. Par ailleurs, malgré une volonté affichée des pouvoirs publics de promouvoir des solutions alternatives, ces dernières restent largement dépendantes de solutions étrangères : à titre d’illustration, la conclusion par le ministère de l’éducation nationale et de la jeunesse d’un accord cadre pour le renouvellement de ses licences Microsoft en mars 2025, proposant des outils bureautiques et des prestations d’hébergement en nuage est très critiquée : interrogé dans le cadre de la commission d'enquête sénatoriale sur "les coûts et les modalités effectifs de la commande publique et la mesure de leur effet d'entraînement sur l'économie française" adopté le 8 juillet 2025, M. Anton Carniaux, directeur des affaires publiques et juridiques de Microsoft France, a avoué que son entreprise ne pouvait pas garantir que les données hébergées ne soit jamais transmises à des autorités étrangères – ce qui pose la question de l’extraterritorialité. En effet, de nombreuses législations étrangères permettent aux États les ayant mises en place de récupérer les données collectées par les entreprises, même lorsque cette récolte a été effectuée à l’étranger. A titre d'illustration, aux Etats-Unis, plusieurs législations permettent au Gouvernement d’accéder à nos données comme la section 702 du Foreign Intelligence Surveillance Act (Fisa) qui permet aux autorités américaines, sans nécessité de mandat, de recueillir des données personnelles de citoyens étrangers stockées sur des serveurs gérés par des fournisseurs de services cloud domiciliés aux États-Unis, y compris lorsque les serveurs ne sont pas situés sur le territoire américain. Face à cela, il est donc indispensable de développer l'usage de nouveaux outils permettant de garantir un accès souverain aux données, parfois très sensibles, hébergées par les administrations publiques afin de préserver notre souveraineté numérique. En l'absence de telles mesures, notre pays risque de devenir une véritable "colonie numérique" de puissances étrangères, annihilant ainsi notre capacité même à agir. Cette situation n'est pas tolérable.

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Groupe
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Dany Wattebled
SN
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Les Indépendants
Commission des lois
Auteur
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Audrey Bélim
SN
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SER
Commission amngmnt territoire et dvpt durable
Co-signataire
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Marie-Pierre Bessin-Guérin
SN
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Les Indépendants
Commission des aff. économiques
Co-signataire
Corinne Bourcier's profile picture
Corinne Bourcier
SN
|
Les Indépendants
Commission des aff. sociales
Co-signataire
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Jean-Luc Brault
SN
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Les Indépendants
Commission des aff. économiques
Co-signataire
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Christophe Chaillou
SN
|
SER
Commission des lois
Co-signataire
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Patrick Chaize
SN
|
Les Républicains
Commission des aff. économiques
Co-signataire
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Daniel Chasseing
SN
|
Les Indépendants
Commission des aff. sociales
Co-signataire
Alain Chatillon's profile picture
Alain Chatillon
SN
|
Les Républicains
Commission des aff. économiques
Co-signataire
Cédric Chevalier's profile picture
Cédric Chevalier
SN
|
Les Indépendants
Commission amngmnt territoire et dvpt durable
Co-signataire
Hélène Conway-Mouret's profile picture
Hélène Conway-Mouret
SN
|
SER
Commission des aff. étrangères
Co-signataire
Laure Darcos's profile picture
Laure Darcos
SN
|
Les Indépendants
Commission culture, éducation, communication et sport
Co-signataire
Patricia Demas's profile picture
Patricia Demas
SN
|
Les Républicains
Commission des aff. sociales
Co-signataire
Jean-Luc Fichet's profile picture
Jean-Luc Fichet
SN
|
SER
Commission des aff. sociales
Co-signataire
Philippe Folliot's profile picture
Philippe Folliot
SN
|
UC
Commission des aff. étrangères
Co-signataire
Amel Gacquerre's profile picture
Amel Gacquerre
SN
|
UC
Commission des aff. économiques
Co-signataire
Fabien Genet's profile picture
Fabien Genet
SN
|
Les Républicains
Commission amngmnt territoire et dvpt durable
Co-signataire
Hervé Gillé's profile picture
Hervé Gillé
SN
|
SER
Commission amngmnt territoire et dvpt durable
Co-signataire
Jean-Pierre Grand's profile picture
Jean-Pierre Grand
SN
|
Les Indépendants
Commission des aff. étrangères
Co-signataire
Laurence Harribey's profile picture
Laurence Harribey
SN
|
SER
Commission des lois
Co-signataire
Ludovic Haye's profile picture
Ludovic Haye
SN
|
UC
Commission des aff. étrangères
Co-signataire
Alain Houpert's profile picture
Alain Houpert
SN
|
Les Républicains
Commission des aff. étrangères
Co-signataire
Annick Jacquemet's profile picture
Annick Jacquemet
SN
|
UC
Commission des aff. économiques
Co-signataire
Lauriane Josende's profile picture
Lauriane Josende
SN
|
Les Républicains
Commission des lois
Co-signataire
Gisèle Jourda's profile picture
Gisèle Jourda
SN
|
SER
Commission des aff. étrangères
Co-signataire
Mireille Jouve's profile picture
Mireille Jouve
SN
|
RDSE
Commission des aff. étrangères
Co-signataire
Khalifé Khalifé's profile picture
Khalifé Khalifé
SN
|
Les Républicains
Commission des aff. sociales
Co-signataire
Marc Laménie's profile picture
Marc Laménie
SN
|
Les Indépendants
Commission des finances
Co-signataire
Marie-Claude Lermytte's profile picture
Marie-Claude Lermytte
SN
|
Les Indépendants
Commission des aff. sociales
Co-signataire
Audrey Linkenheld's profile picture
Audrey Linkenheld
SN
|
SER
Commission des lois
Co-signataire
Vincent Louault's profile picture
Vincent Louault
SN
|
Les Indépendants
Commission des aff. économiques
Co-signataire
Claude Malhuret's profile picture
Claude Malhuret
SN
|
Les Indépendants
Commission des aff. étrangères
Co-signataire
Alain Marc's profile picture
Alain Marc
SN
|
Les Indépendants
Commission des lois
Co-signataire
Didier Marie's profile picture
Didier Marie
SN
|
SER
Commission des aff. étrangères
Co-signataire
Hervé Maurey's profile picture
Hervé Maurey
SN
|
UC
Commission des finances
Co-signataire
Pierre Médevielle's profile picture
Pierre Médevielle
SN
|
Les Indépendants
Commission des aff. étrangères
Co-signataire
Franck Menonville's profile picture
Franck Menonville
SN
|
UC
Commission des aff. économiques
Co-signataire
Serge Mérillou's profile picture
Serge Mérillou
SN
|
SER
Commission des aff. économiques
Co-signataire
Damien Michallet's profile picture
Damien Michallet
SN
|
Les Républicains
Commission amngmnt territoire et dvpt durable
Co-signataire
Catherine Morin-Desailly's profile picture
Catherine Morin-Desailly
SN
|
UC
Commission culture, éducation, communication et sport
Co-signataire
Laurence Muller-Bronn's profile picture
Laurence Muller-Bronn
SN
|
Les Républicains
Commission des aff. sociales
Co-signataire
Vanina Paoli-Gagin's profile picture
Vanina Paoli-Gagin
SN
|
Les Indépendants
Commission des finances
Co-signataire
Bernard Pillefer's profile picture
Bernard Pillefer
SN
|
UC
Commission amngmnt territoire et dvpt durable
Co-signataire
Sebastien Pla's profile picture
Sebastien Pla
SN
|
SER
Commission des aff. économiques
Co-signataire
Pierre Jean Rochette's profile picture
Pierre Jean Rochette
SN
|
Les Indépendants
Commission amngmnt territoire et dvpt durable
Co-signataire
David Ros's profile picture
David Ros
SN
|
SER
Commission culture, éducation, communication et sport
Co-signataire
Denise Saint-Pé's profile picture
Denise Saint-Pé
SN
|
UC
Commission amngmnt territoire et dvpt durable
Co-signataire
Simon Uzenat's profile picture
Simon Uzenat
SN
|
SER
Commission amngmnt territoire et dvpt durable
Co-signataire
Dominique Vérien's profile picture
Dominique Vérien
SN
|
UC
Commission des lois
Co-signataire
Pierre-Jean Verzelen's profile picture
Pierre-Jean Verzelen
Non renseignée
Co-signataire
Louis Vogel's profile picture
Louis Vogel
SN
|
Les Indépendants
Commission des lois
Co-signataire
Olivia Richard's profile picture
Olivia Richard
SN
|
UC
Commission des lois
Rapporteur
Philippe Latombe's profile picture
Philippe Latombe
AN
|
Dem
Commission des lois
Rapporteur
Tous
Chambre
Date de création
jj/mm/aaaa
–
​
jj/mm/aaaa
Tous
Type
Numéro
Tous
Disponible
ChambreDateTypeAuteurNuméroTitreDisponible
AN
2/25/2026
Rapport
Philippe Latombe's profile picture
Philippe Latombe
n°2522

Relative à la sécurisation des marchés publics numériques

AN
2/25/2026
Rapport
Philippe Latombe's profile picture
Philippe Latombe
n°2522

Relative à la sécurisation des marchés publics numériques

SN
12/10/2025
Rapport
Olivia Richard's profile picture
Olivia Richard
n°199

SN
12/10/2025
Rapport
Olivia Richard's profile picture
Olivia Richard
n°199

Rapport sur la proposition de loi de MM. Dany Wattebled et Simon Uzenat relative à la sécurisation des marchés publics numériques (8).

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10

1-4 sur 4

Tous
Chambre
Groupe politique
NomImplicationAmendementsInterventionsCo-signatures d'amendementsVotesPrésences en commission
Olivia Richard's profile picture
Olivia Richard
SN
|
UC
Impliqué
213203
Philippe Latombe's profile picture
Philippe Latombe
AN
|
Dem
Impliqué
10002
Dany Wattebled's profile picture
Dany Wattebled
SN
|
Les Indépendants
Actif
113103
Simon Uzenat's profile picture
Simon Uzenat
SN
|
SER
Actif
04101
Jean-François Coulomme's profile picture
Jean-François Coulomme
AN
|
LFI-NFP
Actif
80402
Monique Griseti's profile picture
Monique Griseti
AN
|
RN
Actif
60002
Virginie Duby-Muller's profile picture
Virginie Duby-Muller
AN
|
DR
Présent
50000
Thibault Bazin's profile picture
Thibault Bazin
AN
|
DR
Présent
50000
Danielle Brulebois's profile picture
Danielle Brulebois
AN
|
EPR
Présent
50000
Arnaud Le Gall's profile picture
Arnaud Le Gall
AN
|
LFI-NFP
Présent
40800
Audrey Linkenheld's profile picture
Audrey Linkenheld
SN
|
SER
Présent
06002
Pierre Jean Rochette's profile picture
Pierre Jean Rochette
SN
|
Les Indépendants
Présent
07001
Sacha Houlié's profile picture
Sacha Houlié
AN
|
SOC
Présent
30002
Lisa Belluco's profile picture
Lisa Belluco
AN
|
EcoS
Présent
30001
Christophe Chaillou's profile picture
Christophe Chaillou
SN
|
SER
Présent
03002
Marie-Pierre Vedrenne's profile picture
Marie-Pierre Vedrenne
Présent
09001
Éric Bothorel's profile picture
Éric Bothorel
AN
|
EPR
Peu impliqué
30000
Vanina Paoli-Gagin's profile picture
Vanina Paoli-Gagin
SN
|
Les Indépendants
Peu impliqué
02101
Catherine Morin-Desailly's profile picture
Catherine Morin-Desailly
SN
|
UC
Peu impliqué
02001
Pierre Médevielle's profile picture
Pierre Médevielle
SN
|
Les Indépendants
Peu impliqué
01001
Dominique Vérien's profile picture
Dominique Vérien
SN
|
UC
Peu impliqué
01001
Pierre-Jean Verzelen's profile picture
Pierre-Jean Verzelen
Peu impliqué
01001
Romain Tonussi's profile picture
Romain Tonussi
AN
|
RN
Peu impliqué
20200
David Amiel's profile picture
David Amiel
Peu impliqué
05001
Jean-Pierre Grand's profile picture
Jean-Pierre Grand
SN
|
Les Indépendants
Peu impliqué
00100

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25

1-25 sur 409

Assemblée
Amendement
Amendement n°10 — Proposition de loi relative à la sécurisation des marchés publics numériques
Voir le dossierVoir l'amendement en PDF
Auteur
Lisa Belluco's profile picture
Lisa Belluco
AN
|
EcoS
Dates
Dépot: February 20, 2026
Examen: February 25, 2026
Étape du texte
1ère lecture en commission
Statut
Tombé
Génération du résumé
ARTICLE UNIQUE · Alinéa 3

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« dont la population est supérieure à 30 000 habitants ».

Exposé des motifs
Cet amendement du groupe Écologiste et Social vise à étendre l’application de cette proposition de loi et d’appliquer à l’ensemble des communes les obligations prévues par l’article 31 de la loi n° 2024‑449 du 21 mai 2024.  En effet, les communes de moins de 30 000 habitants, non incluses dans le périmètre actuel ne peuvent être considérées, par nature, comme ne traitant aucune données sensibles. Les risques, qui peuvent résulter notamment de relations contractuelles avec des acteurs soumis à des législations étrangères, ne dépendent pas uniquement de la taille démographique des collectivités. Même les communes de taille modeste peuvent être confrontées à ces enjeux dans le cadre de leurs compétences et de leurs activités. Dans sa rédaction actuelle, le dispositif exclut de nombreuses communes du champ des obligations de conformité fixées par cet article puisque seules 288 communes seraient concernées, tandis que 36 241 communes en seraient exclues de fait. Une telle distinction apparaît difficilement justifiable au regard des objectifs poursuivis par la loi et ce d'autant plus que généralement, les services d'informatique en nuage sont gérés par par un EPCI auquel appartient la commune.  
ChambreNom completGroupe politique
AN
Pouria Amirshahi's profile picture
Pouria Amirshahi
Écologiste et Social
AN
Léa Balage El Mariky's profile picture
Léa Balage El Mariky
Écologiste et Social
AN
Emmanuel Duplessy's profile picture
Emmanuel Duplessy
Écologiste et Social
AN
Jérémie Iordanoff's profile picture
Jérémie Iordanoff
Écologiste et Social
AN
Sandra Regol's profile picture
Sandra Regol
Écologiste et Social

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10

1-5 sur 5